À propos
Mon parcours
Avant de créer mon cabinet, j’ai été enseignante en maternelle puis en primaire, notamment en CM1 et CM2. Psychopédagogue de formation, j’ai nourri très tôt un intérêt pour les mécanismes d’apprentissage et la manière dont chaque enfant entre dans les savoirs.
Au fil des années, j’ai vu arriver dans les classes des enfants avec des difficultés de plus en plus importantes et très différentes les unes des autres. Certains, en CM1 ou en CM2, avaient encore besoin de reprendre des apprentissages qui auraient dû être consolidés bien plus tôt. Il fallait alors avancer avec le programme tout en tentant de reconstruire des bases parfois très fragiles. Malgré l’investissement, la différenciation et le travail mené en classe, ce décalage pouvait devenir très frustrant, pour les enfants comme pour les enseignants.
Pourquoi j’ai cherché autrement
Ce constat m’a poussée, il y a quelques années, à chercher d’autres outils et d’autres façons d’accompagner les apprentissages. C’est ainsi que j’ai découvert l’approche CAP’ELO’dys, développée par Céline Sauvageot.
Ce qui m’a immédiatement parlé dans cette approche, c’est sa cohérence et le sens qu’elle redonne aux apprentissages. Parce qu’un enfant progresse mieux lorsqu’il comprend ce qu’il fait, pourquoi il le fait et comment il peut s’appuyer sur ses propres ressources.
J’ai d’abord souhaité intégrer ces outils à ma pratique d’enseignante. Puis, progressivement, l’envie d’accompagner les enfants de manière plus individualisée s’est imposée. J’ai choisi de quitter l’Éducation Nationale pour pouvoir consacrer davantage de temps à chaque enfant, observer finement ce qui le freine, ajuster le travail et lui donner des outils qu’il pourra réutiliser seul.
Redonner confiance et autonomie
L’objectif est que l’enfant retrouve progressivement confiance dans ses capacités, qu’il comprenne mieux son propre fonctionnement et qu’il dispose d’outils concrets pour avancer. Peu à peu, il saura ainsi s’appuyer sur ses propres ressources, reprendre confiance dans ses apprentissages et devenir plus autonome face aux difficultés.
Ce qui guide ma pratique
Mon expérience d’enseignante reste aujourd’hui au cœur de ma pratique. Elle me permet de repérer des indices parfois discrets, de comprendre ce que peut vivre un enfant en difficulté dans une classe et d’articuler l’accompagnement avec les réalités scolaires.
Elle a aussi renforcé une conviction essentielle : les parents ont une place centrale. Je les ai toujours considérés comme de véritables partenaires, et cela reste une condition essentielle de l’accompagnement au cabinet. Lorsqu’un enfant se voit réussir, que son parent le voit réussir et que l’enfant perçoit ce changement de regard, quelque chose peut profondément se remettre en mouvement.